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Les dépenses sont constituées de: adhésion à la FUB, assurance de l'association auprès de la MAIF, achat de livrets/fascicules/tracts distribués lors de différentes manifestations, timbres et les photocopies de bulletins, tracts et affiches.
Un bulletin qui compte 6 pages coûte 0.6 Eu (timbre compris) et un bulletin de 8 pages coûte 0.8 Eu (timbre à 0.53 Eu au lieu de 0.41 Eu).
Nous avons actuellement en caisse 825 Eu. À la même époque, nous disposions de 705 Eu en 2001 et 671 Eu en 1999. Donc nos cotisations, ainsi que des donations de nos membres suffisent à couvrir notre train de vie.
Nous n'avons pas demandé de subventions à la Mairie. Notre indépendance reste totale, et tant que les finances vont bien...
Le rapport financier est adopté à l'unanimité.
Sortants: P. Faizandié (élue pour un mandat d'un an en 2001), C. Farcy, L. Nourigat et J.F. Vilarem.
Pour compléter les 4 membres sortants, sont élus à l'unanimité des présents, et pour un mandat de 2 ans: C. Farcy, L. Nourigat, J.L. Valat, J.F. Vilarem.
Le Conseil d'Administration est donc actuellement composé de: C. Debain, G. Daurat, C. Farcy, M. Julier, J. Lafontaine, L. Nourigat, J.L. Valat et J.F. Vilarem.
À l'unanimité des présents, sont élus:
Ensuite, un petit tour pour découvrir et faire découvrir
de toutes nouvelles pistes cyclables: la piste du Faubourg St-Jaumes récemment
protégée par un muret et la façon de l'atteindre depuis
l'arc de triomphe en suivant un discret balisage au sol, une nouvelle piste
bidirectionnelle rue du Pr Grasset devant la gendarmerie (le faible trafic
ne justifie pas une piste, par contre elle permet de remonter un sens qui
était interdit), une intéressante piste bidirectionnelle
sur l'avenue Charles-Flahaut entre Philippidès et le Fbg St-Jaumes
(protégée par un muret, cette piste rend la rue à
sens unique pour les voitures). Nous continuons ensuite par le tramway
(balisage moyen) jusqu'à Albert-1er, où quelques acrobaties
sont nécessaires pour retrouver la nouvelle piste bidirectionnelle
du Verdanson, qui nous permet d'emprunter le Verdanson en sens inverse
avec un grand plaisir. Au Corum, les manoeuvres pour rejoindre la piste
des Aubes sont bien peu pratiques (feux rouges pénibles, surtout
pour un groupe), puis nous suivons l'axe partagé qui balise le chemin
jusqu'à la piste des deux-moulins, au bord du Lez. Hélas,
la mairie souhaite que cette piste deviennent la voie de la ligne 2 du
tramway (nous désapprouvons ce choix en suivant le Collectif Tramway).
La piste cyclable serait alors repoussée, empiétant sur des
espaces verts et des équipements sportifs scolaires: autant dire
qu'on voit déjà les riverains pétitionner contre la
piste cyclable pour protéger leurs équipements (à
juste titre, d'ailleurs).
Ensuite, nous allons près du pont Zucarelli (où une piste
est indiquée sur tous les plans de la mairie, mais franchement aucun
de nous ne l'a vue), et découvrons les pistes protégées
mais bien trop étroites du chemin de Moularès. Puis nous
empruntons la piste cyclable centrale à l'emplacement du marché
d'Antigone. Un automobiliste s'y était garé, mais ouf, il
se sent réellement en tort. Et pour terminer, nous suivons le balisage
officiel pour rejoindre le centre-ville (c'est-à-dire la Comédie:
ce n'est pas encore Port-Marianne...): le cheminement est particulièrement
stupide, en particulier le rond-point sous le Polygone, mais c'est le seul
qui respecte le code de la route! (quand les techniciens seront-ils un
peu plus réalistes quand il s'agit du vélo? nous sommes pourtant
prêts à les aider, en toute sincérité).
À l'occasion du congrès annuel 2002 de ce club à Chambéry, du 24 au 26 octobre, le concours des "Vélos d'or" était organisé. En tout, 9 récompenses ont été décernées (6 vélos d'or et 3 prix spéciaux). Dans la catégorie "Collectivités locales", il y avait 8 candidats: Montpellier (34), Gif-sur-Yvette (91), Tourcoing (59), Créon (33), Syndicat mixte du pays des chateaux (41), La Croix-St-Ouen (60), La Tronche (38), Nanterre (92). Deux d'entre eux (Montpellier et Créon) ont eu un vélo d'or, et un (le syndicat mixte) a eu un prix spécial. Ce n'est donc pas très loin d'un jeu où "tout le monde repart avec un lot" (et il n'y a pas de "vieux clou rouillé" pour les cancres!), mais le but est surtout d'encourager ceux qui veulent faire des efforts.
Chaque candidat expose sa réalisation, et est donc jugé uniquement là-dessus. La ville de Montpellier exposait la piste cyclable bidirectionnelle construire à la place d'une voie pour voitures sur le Verdanson (soit 1.3km): c'est un peu réducteur pour une politique cyclable, mais c'est la règle du jeu.
Voici un compte-rendu tiré du site www.echosvelo.net,
où l'on voit l'adjoint municipal "à l'écomobilité
et à la démocratie participative", Mustafa Majdoul (Verts),
faire la bise à la dame qui lui remet la récompense (mais
a-t-il gagné l'un des vélos mis en jeu?)
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VILLE DE MONTPELLIER Thème : Sécuriser la pratique du vélo ![]() Une nouvelle piste cyclable sur un axe majeur du centre-ville
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Quoi qu'il en soit, il est vrai que depuis quelques mois, une nouvelle
vague de pistes cyclables est lancée. Nous ne pouvons que féliciter
la mairie de Montpellier pour ce prix et souhaiter que cela l'encourage
à réellement transformer Montpellier en une "Strasbourg du
sud", selon les mots de Frêche.
Des rues sont décrétées "axes structurants" du réseau cyclable. Pour beaucoup, il s'agit effectivement de rues que l'on aurait tendance à emprunter à vélo. Même la rue Saint-Louis, autoroute à 2 voies qui ne laisse que des lambeaux de trottoirs pour les nombreux piétons, et que la mairie semble avoir condamnée à devenir une des rocades importante du centre Montpellier (pour laisser la place à la ligne 2 du tram sur le Jeu de Paume? Remarquons que ceci serait tout de même une bonne nouvelle!!!), devient un axe structurant.
Hélas, certains axes structurants sont dangereux sans que la mairie ne pense y faire quoi que ce soit: non non, rassurez-vous, il n'y a toujours pas de piste cyclable sur la rue St-Louis, et aucun aménagement cyclable n'y est prévu. C'est juste structurant parce que vous n'avez pas d'autre possibilité que d'y passer, en serrant les fesses (aux heures creuses) ou en vous faufilant entre les voitures (aux heures de pointes).
Cliquez ici pour afficher la carte seule.
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"Montpellier" où cette carte est insérée.
D'où notre surprise: une file de voitures (celle de gauche dans le sens automobile, bref la rive droite du Verdanson) a été supprimée et remplacée par une piste cyclable bidirectionnelle. Une bordure en béton sépare cette piste bidirectionnelle de la circulation automobile, et là où il n'y avait qu'une unique voie, des bittes rétractables ont été installées pour permettre aux seuls riverains de rejoindre leurs garages en voiture.
Un certain soin a été accordé aux extrémités. Du côté du Corum, ce n'est pas le paradis car le carrefour reste un enfer pour les cyclistes mais des efforts sont à noter. Et du côté de la place Albert-1er (récemment fermée à la circulation automobile), la réalisation semble avoir été pensée puisqu'on arrive réellement sur la place Albert-1er.
Bref, disons-le fort: c'est la première fois à Montpellier
qu'un aménagement cyclable de qualité est fait en prenant
de la place aux voitures. Il y a de quoi se réjouir de cette
nouveauté! En effet, dans le passé, nous avons vu plusieurs
type d'aménagements cyclables:
- des bandes cyclables quand la route est "trop" large (mais pas assez
pour créer une nouvelle voie); mais la bande disparaît aux
rétrécissements, alors qu'au Verdanson, c'est une file de
voitures qui disparaît aux endroits plus étroits
- des pistes cyclables sur de l'espace volé aux piétons
(nous sommes très défavorables à cela)
- des pistes cyclables sur de l'espace récupéré
aux transports en commun (Bd St-Jaumes, sur l'ancien couloir de bus)
- des pistes cyclables là où l'espace n'est pas compté
ou dans des zones non constructibles (les bords du Lez).
Malgré l'utilité de certaines de ces pistes, nous savons
pertinemment qu'en l'absence d'une volonté politique capable de
retirer de l'espace aux voitures, la situation du vélo ne pourra
s'améliorer que d'une façon marginale.
On peut cependant exprimer deux regrets: la déviation de la circulation automobile par la rue Serres (derrière l'ancien hôpital St-Charles) s'est accompagnée de la suppression d'une bande cyclable pourtant utile (voir la manifestation du 27/04/2002, lors de laquelle nous n'avions pas compris l'objectif de la mairie de "piétonniser" la place Albert-1er), ce qui prouve à la fois la priorité toujours accordée à la voiture, et l'incompétence des services de génie urbain qui ont réussi à construire un aménagement à la fois inutilement dangereux pour les vélos et totalement incompréhensible pour les automobilistes.
L'autre regret concerne également l'extrémité à la place Albert-1er: pour remonter le boulevard Henri-IV (équipé depuis longtemps d'une piste cyclable sur le large trottoir), on se heurte toujours à un parcours du combattant: le bas de la piste cyclable du Bd Henri-IV est inaccessible, caché derrière un panneau publicitaire et protégé des cyclistes par des barrières métalliques et des trottoirs élevés; pour aller aux Beaux-Arts, ce n'est guère mieux, la seule possibilité est probablement d'emprunter le passage piéton.
Enfin, certains riverains semblent avoir décidé qu'ils pouvaient garer leur voiture sur le trottoir et la moitié de la piste cyclable. Il faudra certainement une bonne dose de persuasion (et plus si affinités) de la part des cyclistes pour qu'ils cessent cette pratique. À part les riverains, les éboueurs de Nicollin ont également besoin d'apprendre à respecter les pistes cyclables: voir ci-dessous!

Des nouveaux séparateurs sont également en construction
au début de l'avenue d'Assas. Mais s'agit-il réellement d'un
aménagement cyclable? Nous n'en savons rien à ce jour.
Depuis quelques mois, la Maison de l'Environnement est inaccessible suite à un attentat, visant apparemment la synagogue voisine. Mais voilà que la mairie de Montpellier annonce brutalement la fermeture définitive de la Maison de l'Environnement, ceci juste avant le départ précipité du maire en vacances.
Autant ceci ne devrait pas trop perturber notre fonctionnement, car nous sommes une association qui a toujours évité de se mettre en situation de dépendance de la Mairie, autant les conséquences sont beaucoup plus sérieuses pour les personnes qui y travaillent, et pour l'activité qui s'y fait (en particulier pour la formation et la sensibilisation à l'environnement). Et d'une manière générale, il est incroyable de fermer ce genre d'institution du jour au lendemain, sans avertissement, et sans même pouvoir solliciter une explication (car le maire est en vacances, et à la Mairie de Montpellier personne d'autre que le maire ne sait parler, ou du moins c'est ce qu'il semble).
Voici le communiqué de presse diffusé par la Maison de l'Environnement (11 juillet 2002 à 17h30):
Démocratie de proximité : 50 salariés expulsés.
Etat de choc des salarié(e)s des associations de la Maison de l'Environnement (MEM) Charles Flahault le 11 juillet à 17h15 qui apprennent la fermeture définitive de la MEM, leur lieu de travail depuis plus de 10 ans. Le courrier émanant de la Ville de Montpellier et de la régie des Maisons pour tous stipule "la Maison de l'Environnement sera donc fermée à compter du 15 juillet 2002, aussi nous vous invitons à partir de ce jour à prendre rendez-vous auprès de la Régie des Maison pour Tous au 04 67 13 21 54, afin de fixer une date pour déménager votre matériel et mobilier restant, et ce avant le 31 août 2002".
Cette décision met en péril nos activités professionnelles locales, régionales, nationales et internationales. Elles sont reconnues d'intérêt général: sensibilisation et éducation à l'environnement, connaissance, protection et gestion de la nature, études de terrain, formations, accueil de stagiaires, accueil d'étudiants, des demandeurs d'emploi et de tous les publics au centre de documentation, organisations de conférences, d'expositions...
Lundi, comme chaque jour, arriveront plus de cent courriers à la Maison de l'Environnement, sans compter les messages internet, téléphoniques. A quelques semaines du Sommet Mondial du Développement Durable, cette attitude est inacceptable et en pleine contradiction avec toutes les déclarations concernant la démocratie participative, le développement durable, le dialogue citoyen, le débat public, toutes considérations reprises par Georges Frêche depuis 1992 dans le cadre de la mise en place de l'Agenda 21 local.
Nous en tenir au terme de ce courrier, c'est nous mettre au chômage technique à partir de lundi, et accepter un tel désordre dans nos affaires qui risque de nous mettre au chômage définitif pour la plupart d'entre nous. Nous faisons solennellement appel à l'esprit de responsabilité du Maire de Montpellier pour qu'il révise dans la plus grande urgence sa décision et nous voulons qu'il sache que les méthodes qu'il emploie, qui peuvent être qualifiées de brutales, sont intolérables. C'est un effort social constructif, construit au fil des années par des milliers d'adhérents qui se trouve aujourd'hui bafoué par une décision incompréhensible et inacceptable.
Si les conditions de sécurité au 16 rue Ferdinand Fabre interdisent effectivement toute activité dans les locaux, il est demandé que toutes les associations soient relogées collectivement dans un délai leur permettant de poursuivre leurs missions.
Contact presse :
Claudie Houssard : 06 77 70 75 85, Roland Gérard : 06 76
49 01 22
Un gros dossier accessible à la consultation contient tous les avis donnés au projet de PDU par chaque autorité ou association. Il est intéressant de consulter ces avis, mais on peut réellement être surpris par les conclusions prises en compte par la délibération du Conseil d'Agglomération, qui indique ceci:
On pourrait pourtant proposer d'autres choses: des trottoirs suffisamment larges (souvent on ne peut pas s'y croiser; chaque poteau ou lampadaire oblige empêche les poussettes ou les fauteuils roulants de passer), et une action réelle des autorités pour mettre fin aux files ininterrompues de voitures qui stationnent impunément sur les trottoirs et les passages cloutés.
Le seul but qu'a retenu l'agglo est de «hiérarchiser la voirie», bref de doubler chaque route qui sert à plusieurs utilisations différentes. Exemple: l'A9 sert à la fois d'autoroute grande distance et de rocade de contournement de Montpellier, donc il faut créer une nouvelle A9 plus au sud, sachant que l'autoroute actuellement deviendrait l'A700, servant exclusivement de rocade.
Autres projets prometteurs pour réduire le trafic: boucler le LIEN à l'est (en prévoyant déjà sa saturation), créer la pénétrante de la Vieille Poste (depuis Castelnau), probablement à 4 voies, créer une 4e ceinture et un contournement ouest, créer un "barreau du Rieucoulon à l'A700" (donc une autoroute à travers St-Jean-de-Védas pour relier l'A75), doubler l'avenue des Moulins (déjà très dangereuse à vélo).
Conclusion: la simulation dans le scénario "maîtrisé" donne une augmentation de 26.94% de l'usage de la voiture. Alors que le PDU doit fournir un objectif chiffré de diminution du trafic automobile! C'est inacceptable, il faut rejeter immédiatement ce projet.
Sur la pollution, l'air est qualifié de "globalement bon sur l'année". C'est évacuer un peu vite les 2 mois de pollution récurrente à l'ozone pendant l'été. D'après les simulations, si la consommation de carburant (et donc l'émission de CO2) augmente à cause de l'usage de la voiture, les autres polluants diminuent fortement: ceci signifie tout simplement que le modèle utilisé considre qu'en 2010 les voitures seront "propres". Ce n'est pas ce que l'on constante pour l'instant, avec des voitures diesel de plus en plus nombreuses, et qui émettent de plus en plus de particules fines cancérigènes (et favorisant les allergies respiratoires) à cause de l'injection à haute pression et de la turbo-compression, et avec des catalyseurs qui sont de toute façon peu performant en usage urbain.
Il est envisagé de diminuer l'obligation de construire des places de parking pour chaque logement dans un rayon de 500m autour des parkings (c'est l'article 12 du PLU, anciennement POS). On est loin de l'Allemagne qui arrive parfois à fixer un nombre limite de places de parkings! Pourtant, la loi sur l'Air permet maintenant cela dans le cadre du PDU. Il est clair que la facilité pour garer une voiture, associée à la difficulter de garer un vélo, est source de pollution.
À Montpellier, on apprend qu'il y a 23.000 places sur la voirie, dont 13.000 utilisées quotidiennement par des résidents extérieurs qui viennent travailler à Montpellier. Et on rappelle qu'il faut éviter qu'un résident ne prennent sa voiture que pour ne pas avoir à payer le parcmètre (situation courante, comme le parking est souvent gratuit sur les lieux de travail). Accessoirement, que 70% des PV ne sont pas payés (sans que la moindre réponse à cela soit proposée).
Concrètement, pour faciliter le stationnement des résidents (plutôt que des usagers extérieurs), il est uniquement prévu d'étendre la carte Oxygène déjà existante. Encore faudrait-il ne pas avoir besoin d'aller mettre un ticket dans la voiture chaque jour: c'est contraignant et encourage à l'utiliser. On rappelle qu'une demie-heure gratuite est proposée aux résidents: mais comment peut-on oser faire croire que ceci encourage les résidents à ne pas utiliser leur voiture (à part pendant une demie-heure)?
Rien sur les bus (sauf pour dire qu'ils marchent presque tous au gaz naturel (GNV) et qu'ils sont rabattus sur les lignes de tram). Rien sur les fréquences qui sont insuffisantes, rien sur les embouteillages qui exigeraient de créer des axes réservés, rien sur les correspondances qui sont devenues parfois inextricables depuis la mise en place de rabattement un peu excessifs sur la ligne de tram, rien sur la cohérence du réseau (comme la Ronde, qui a été amputée avant même que les usagers connaissent sont existence, ou les Petit-Bus, qui ont été supprimés faute de trafic alors qu'ils n'étaient même pas mentionnés sur le plan des autobus).
La date de l'enquête publique pour le PDU est enfin connue. C'est extrêmement important l'avenir des déplacements dans l'agglomération, puisque le PDU a l'obligation légale de réduire la circulation automobile et encourager les piétons et les cyclistes. Et nous avons l'obligation morale de veiller à ce qu'il le fasse réellement (or le moins qu'on puisse dire est que la "concertation" préalable ne va guère dans ce sens).
Voici l'avis d'enquête publique (attention, il s'agit de l'avis original, du 07/06, avec des rajouts pour les modifications de l'avis du 14/06):
Avis de mise à l'enquête publique du Plan de Déplacements Urbains de l'agglomération (PDU) de Montpellier (Extraits)
Le Président de la Communauté d'Agglomération de
MONTPELLIER, Arrête:
(...)
Vu la décision n°2002-137 du 29 mai 2002 du Président
du Tribunal Administratif de Montpellier désignant les membres de
la commission d'enquête(...),
La commission d'enquête pourra recevoir sur rendez-vous toute
personne qui en fera la demande.
Avec diverses associations du quartier, nous réclamons depuis longtemps que cesse cette situation ubuesque, qui rend la vie impossible à tout le monde: aux piétons et aux riverains d'abord, aux cyclistes coincés dans les embouteillages aux heures de pointe ou risquant l'accident aux heures creuses, et aux automobilistes qui souffrent également de l'étroitesse des voies. Alors qu'avec une seule voie pour voitures, tout s'arrangerait: des trottoirs plus large, et il resterait encore la place pour une piste cyclable à contre-sens...
Depuis plus d'un an, nous dénonçons cette situation par diverses actions, et avec certains soutiens. Avant les élections municipales de 2001, plusieurs candidats étaient venus nous apporter leur soutien lors d'une manifestation, dont Mustafa Majdoul, candidat sur la liste Verte, et aujourd'hui Adjoint au maire chargé de l'Écomobilité. Peu après, des compteus de voitures ont été installés sur ces deux rues pendant un mois, mais les résultats de ces comptages ne nous ont jamais été communiqués: pourquoi donc? Georges Frêche (maire de Montpellier) nous a envoyé une lettre dans laquelle il indique qu'il a demandé à M.Pouget, responsable de la Voirie, de nous rencontrer. Hélas, depuis lors, nos multiples demandes de rendez-vous se sont heurtées à des impossibilités. Est-ce donc que le maire de Montpellier n'arrive pas à se faire obéir par ses agents municipaux? Et que penser quand on voit que M.Pouget, prompt à fanfaronner dans les réunions publiques, s'éclipse brutalement quand un membre de Vélo-Cité lui demande quand il sera possible d'organiser une rencontre?
Cinq pots de peinture, deux gabarits carton pur les bandes, une ficelle pour marquer le sol, un gabarit en contreplaqué pour les logos vélos, une dizaine de pinceaux, deux poubelles à roulettes en protection, des gilets de sécurité fluo, la banderolle, les tracts vélocité, quelques tracts explicatifs, et pas de raton laveur... Le photographe du Midi-Libre est venu, et un petit article a paru dans le numéro du lendemain.
Bien organisés, nous avons réussi à peindre une bande cyclable tout le long des rues Saint-Louis et Pellicier, en une heure. Nous remarquons: la jonction historique des pistes nord/sud est réalisée. C'était magnifique: les voitures respectaient, les rares cyclistes n'en croyaient pas leurs yeux et applaudissaient.
Quelques habitants, non prévenus nous ont abordés pour manifester leur contentement, mais il faudra les contacter pour la prochaine action.
À la fin de la manifestation, la récomprense suprême: prendre son vélo et rejoindre en toute sécurité, à vitesse normale pour un vélo, en doublant les voitures stockées en attente des feux, le Bd Renouvier.
Il me semble que ce type d'action est payant:
- les adhérents sont plus actifs que dans une bete manif où
on défile de manière plus ou moins morne
- les commentaires sont gratifiants: «mais la mairie ne peut
pas le faire?», «J'habite le quartier et c'est la première
fois que je vois
quelque chose d'intelligent se faire,...»
Le travail commence au début de la rue Saint-Louis, à côté de la Cigale, face au garage (dont le patron fait du vélo pour se reposer de changer des pneus et des amortisseurs), à côté de la poste des Arceaux (connue pour la façon dont certains usagers se garent "pour 5 minutes" sur le trottoir). Le matériel est au point: gabarits, pochoirs, pinceaux pour la finition... |
Nous continuons par la rue Saint-Louis. Ça avance assez vite, non? Les voitures s'écartent: il faut dire que des grosses poubelles les y encouragent fortement! |
Une fois rendus au Plan-Cabanes (à l'intersection avec la route de Lodève), que faire? Eh bien continuer vers la rue Guillaume-Pellicier, qui prolonge la rue Saint-Louis, jusqu'à la piste cyclable qui commence à la place Roger-Salengro. |
Une fois la piste terminée, le résultat est non seulement superbe, mais également étonnant: les voitures respectent la piste! Sans doute que l'extrême étroitesse des voies encourage les conducteurs à penser qu'il est normal de créer une seule voie, mais plus large. Aucun conducteur ne se plaindra: il est tellement difficile de manoeuvrer dans cette rue avec une voiture, quand les deux voies sont occupées! |
Il y a juste une caution de 200 euros. À part ça , les
antivols sont d'aussi mauvaise qualité que ceux de Tam-vélo
(ex-Vill'à vélo)

La raison de cette destruction? La mairie a construit une nouvelle rue à travers l'hôpital Saint-Charles. Son rôle n'est pas très clair, soit il s'agit de desservir les immeubles prévus dans la ZAC du coin, soit il s'agit plutôt de créer un nouvel itinéraire pour que les voitures arrivent en ville sans traverser la place Albert-1er. Toujours est-il que pour que les voitures puissent prendre cette nouvelle rue sans ralentir, il "fallait" que le début de l'avenue Buisson-Bertrand soit à 3 voies. Facile: il suffit de détruire la piste cyclable (elle restera maintenue plus loin, là où l'avenue est tellement large que la mairie ne sait pas quoi faire de l'espace), de raboter les trottoirs, et de supprimer les grands arbres (en les remplaçant par des arbres minuscules!).
Alors nous décidons de réagir rapidement, et nous appelons à une manifestation pour rétablir la justice et redessiner la piste: lisez le tract, il est assez explicatif, car il montre le plan du quartier avec tous les problèmes qui se posent aux cyclistes: le tract en PDF (29Ko).
Et le 27 avril 2002, nous passons à l'action. Rapidement, car notre manif était prévue à 14h30, tandis que juste au-dessus, au Peyrou, une manif anti-Le Pen était prévue à 15h (elle a rassemblé 15000 personnes selon le Midi-Libre, et nous étions nombreux à vouloir y participer également).
Sitôt dit, sitôt fait. Nous commençons à avoir
une certaine habitude, et la qualité du travail s'en ressent. À
gauche, on peut voir le début du travail, avec un pochoir en carton
ondulé pour dessiner les bandes (la largeur de carton correspond
à la largeur de la piste, ce qui permet de dessiner une piste raisonnablement
rectiligne et parallèle au trottoir), et un pochoir en contreplaqué
pour dessiner les pictogrammes "vélo". À droite, on voit
que le travail a déjà bien avancé, d'autant mieux
que nous disposions de séparateurs rouges et blancs, très
pros, laissés par la mairie alors qu'ils n'étaient pourtant
plus utiles: ceci nous a bien protégé. Remarquez aussi les
gilets réfléchissants jaune fluo, avec le logo de la FUBicy
imprimé au dos: ils sont très pratiques (également
pour circuler la nuit), et faciles à ranger dans son sac: contactez-nous
pour en acheter! Nous déplions donc notre superbe banderole de compétion:
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Nous arrivons déjà à la fin
du travail, après même pas une demie-heure. Nous signons donc
notre oeuvre, et pour la plupart d'entre nous, nous partons sans tarder
à l'autre manifestation, d'une importance il est vrai plus grande
puisqu'il s'agit ni plus ni moins que de sauver la démocratie!
Nous avons redessinée la piste sur à peu près toute
la distance effacée. Avec un petit regret: si nous avions pu faire
la même chose sur le Verdanson... Mais il est vrai que dans ce dernier
cas, la situation est plus complexe, et l'expérience a bien montré
qu'un simple marquage peut ne servir absolument à rien, si on ne
réduit pas en même temps l'espace offert aux voitures.
Le Midi-Libre du dimanche a fait un joli article de cette action (une belle photo avec une petite légende): cliquez ici pour lire l'article (40Ko). C'était une des seules informations du jour, en-dehors des manifs anti-Le Pen... Coïncidence ou non, en dernière page du même numéro du Midi-Libre, on trouve un édito qui cite l'action de Armand Jung (député alsacien), depuis longtemps engagé en faveur du vélo, et qui recommande un plan pour multiplier par cinql'usage du vélo en ville: cliquez ici pour lire cet éditorial (41Ko).
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Cette "sortie à vélo" sur des pistes de Montpellier a été assez réussie (de mon point de vue)
Ensuite, un détour pour rejoindre l'acqueduc St clément. Il me semble que nous avons fait une erreur de navigation, pour nous retrouver sur la voie domitienne (en fait l'av P. Rimbaud) à un endroit bien difficile.
Ensuite le bonheur des Allées de l'aqueduc, non signalées, dommage. L'entrée arrière du conseil général est possible pour les piétons, ou les poussettes pas trop larges: un tourniquet très dissuasif empêche les vélos de passer. (Comme les tourniquets des stations de métro parisiennes. Ceux qui ont essayé d'y faire passer un vélo comprendront.)
Enfin, On arrive derrière la SIAGE, pour retrouver la bande cyclable qui se termine dans l'av Louis Ravaz. J'ai noté une amélioration très importante depuis notre dernière évaluation: un balisage pour vélos indique clairement la direction à suivre pour arriver au rond point du conseil général (le fameux haricot géant). On passe au dessus du rond point par des tours et détours qui agaceront plus d'un. Arrivé au lycée Jean Monnet, la piste qui descend vers le château d'O, pour rejoindre le carrefour de la Lyre, ou les hôpitaux et facultés n'est pas indiquée. Certain(e)s ont même prétendu que cette piste descendante n'existait pas. C'est faux: elle existe bien, on l'a vue et testée.
À partir du lycée Jean Monnet, si on veut continuer le tour du haricot pour rejoindre l'avenue de Lodève et l'embryon de piste qui sort de l'ESCAE, il faut faire très fort: prendre son vélo à la main pour franchir des trottoirs assez hauts, et passer sur 2 passages protégés qui n'ont de protégé que le nom. Les voitures sont en pleine accélération tangentielle et descendent vers La Paillade. À 20 cyclistes c'est assez sûr, on en impose plus que seul.
Un petit détour dans des rues tranquilles, arrivée rue P. Rimbaud qui croise l'avenue de Lodève. Là, 20 cyclistes ne suffisent pas: le feu reste obstinément au rouge, il faut la masse métallique d'une voiture pour déclencher le capteur.
Une bande cyclable pour "descendre" jusqu'au Boulevard Gambetta. Cette bande cyclable de l'avenue de Lodève est tout à fait remarquable:
La descente vers Gambetta est tout à fait dangereuse: nos braves bagnolards, épuisés par les feux du bd Gambetta et la vitesse forcément limitée, peuvent s'en donner à coeur joie: 2 de fronts, une grande montée qui s'annonce. Les moteurs rugissent, c'est un vrai départ de formule 1. Celui qui gagne le départ, pourra faire la montée de l'avenue de Lodève à fond, comme dans la publicité! Du coup, certains ont tendance à doubler, en utilisant la voie qui permet aux bus et à nous autres cyclistes de descendre. Un vrai cauchemar.
Pour finir, tranquillement par al voie des bus, on rejoint la Comédie, pour retrouver les militants du collectif tramway qui assurent une permanence chaque Samedi sur la Comédie, pour tenter de convaincre tout Montpellier que le trajet de la ligne 2 par le Jeu de Paume et Clémenceau - entre autres - est bien plus raisonnable que celui que propose nos bienveillants édiles. À vous de voir.
Conclusion: Cette nouvelle forme de rencontre a été fort
appréciée par nos militants. Donc à suivre,
à refaire.
(une discussion entre membres à propos des couleurs politiques de différentes personnes est l'occasion de faire le point:)
Nos "collaborations" avec les responsables de la mairie, ces 4 dernières années ont été les suivantes:
Conclusion: les élections seront pour tous les partis politique une période d'afrontements intenses. VéloCité n'a pas à participer à ce genre de combat, et je souhaite que nous évitions d'évoquer ceux-ci. Par contre, nous demanderons des comptes à M. Majdoul.
De mémoire, je cite le précédent compte-rendu de notre réunion avec M. Majdoul. Je lui ai demandé s'il ne voyait pas d'inconvénient à la publication et à l'envoi au maire de nos discussions et demandes auxquelles il a donné son accord. "Pas de problème". Je lui ai signalé qu'en acceptant, il pourrait se trouver dans une situation difficile si rien ne se réalisait d'ici la prochaine réunion. "Pas de problème" (bis).
Résultat: Réunion ratée (Mustapha a oublié la réunion). Réultat bis: pas de réalisation, en termes d'équipements cyclables.
Autre sujet évoqué: Quelle activité pour
notre association. Le bilan des dernières actions (à quand
remonte la dernière action?) est maigre: peu de participants, peu
d'enthousiasme. Nous proposons, en attendant des jours meilleurs, de mener
des actions sur le terrain des réalisation d'équipements
cyclables.
Il nous parait très important qu'une évaluation de tous
les équipements cyclables de la ville de Montpellier et ses banlieues
soit réalisée par l'association et par ses membres.
Nous allons faire une photocopie format A3 du plan des équipements cyclables de la ville de Montpellier, le photocopier et l'envoyer à chacun des adhérents de façon qu'ils annotent ce plan pour nous renvoyer leur évaluation.
Le but est d'avoir un document à jour, avec le point de vue des
utilisateurs pas des poli.... (oupsss, mot interdit) décideurs.
Cette manifestation a été organisée par l'association "Se déplacer à Vic et ses environs en toute sécurité", mairie de Vic, présidente Sylvie Rispoli, tél 04.67.78.94.70. NB: c'est une ancienne membre de Vélo-Cité, lorsqu'elle habitait à Montpellier.
Bilan: il y avait environ cinquante personnes, dont une bonne partie
de retraités cyclistes venant d'un club, une bonne partie de promeneurs
avec enfants à vélo, rollers, poussettes. Nous étions
3 de vélocité, tous venu en vélo de Montpellier. La
manif était tranquille, difficile de geuler en pleine nature en
se déplaçant sur la bande étroite de la piste cyclable.
Il y avait FR3 et la Gazette.
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